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La prévention

 

Le défibrillateur

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Pharmavie s’engage !

Avec plus de 800 pharmacies réparties à travers tout l’Hexagone, Pharmavie joue aussi la carte du cœur.

A l’origine d’une vaste campagne de communication en 1992 pour promouvoir la vente du préservatif à 1 euro, le groupe Pharmavie a décidé de s’équiper en défibrillateurs cardiaques. En 2007, de retour des Etats-Unis, pays fortement engagé dans la prévention des risques cardiaques, un adhérent pharmacien suggère au réseau une stratégie de déploiement à travers toute la France pour installer des défibrillateurs dans chaque officine Pharmavie. Jean-Yves Thierry, docteur en Pharmacie s’explique : « Pour de nombreux Français, la pharmacie est un lieu qui se situe à 3 minutes de leur domicile. Lorsque nous avons pris connaissance des chiffres alarmants de morts subites et de la simplicité d’utilisation de cette machine, ils nous a alors semblé évident d’installer sur nos sites le plus grand nombre de défibrillateurs ; de plus nous sommes tous titulaires du brevet de secouriste ». Jean-Yves Thierry ajoute qu’il rejoint le constat alarmant dressé par le comité scientifique de l’association RMC-BFM lors de l’opération Le Train du Cœur : « Ce chiffre est intéressant à rapporter au nombre de décès annuels par accident de la route (5.000 personnes par an) ». Le réseau Pharmavie est très actif ; en effet, trente points de ventes sont déjà équipés depuis l’automne 2008 en défibrillateurs cardiaques. La totalité des pharmacies disposeront d’un défibrillateur mi-2009.

Jean Yves Thierry.
Docteur en Pharmacie. Pharmacien Pharmavie.

Témoignage...

Mon fils est mort à 12 ans

temoignage_defib.jpgC’est le 4 mai 2006 que se produisit l’inacceptable. Mon fils, Jean Sébastien, âgé alors de seulement douze ans, s’effondre sur le terrain alors qu’il dispute un match avec des amis. Personne ne se doute de ce qui est en train de se produire. Mon fils est victime d’un arrêt cardiaque et personne ne sait, par manque d’information et de formation, qu’il est en train de mourir. Aucun défibrillateur n’est disponible à proximité pour relancer le cœur de mon fils. Mon Binou, comme on l’appelle, ne survivra pas à cette attaque.

Comment un tel drame peut frapper un aussi jeune garçon ? La douleur et l’incompréhension font bientôt place à la colère : pourquoi les dispositifs de soins d’urgence existants n’ont-ils pas été disponibles plus rapidement ?
On ne peut pas continuer indéfiniment à laisser mourir des personnes sans rien faire. Comme beaucoup de personnes frappées ainsi par un drame qui aurait pu, aurait dû, être évité, je me suis lancé dans des actions associatives dans le but de généraliser l’installation de défibrillateurs dans les lieux publics, dans le but de contribuer à prévenir ce type de malheurs.

C’est ainsi que j’ai multiplié les conférences publiques en Rhône-Alpes sur ce sujet, en organisant notamment, en Novembre 2007 ,les D-Days à Montélimar aidé par le Pr. Carli : trois journées de formation pour sensibiliser les élèves des écoles à l’utilisation des défibrillateurs en situation d’urgence. En novembre 2008 pour la deuxième édition des « D Days » nous avons informé et formé 431 élèves d’école primaire et de collèges et 162 personnes se sont présentées spontanément pour se former à des gestes simples, des gestes qui sauvent.
Le Député-Maire de la ville Franck Reynier a permis, grâce à ses fonds parlementaires, de mettre à disposition du SAMU Social de Montélimar un défibrillateur. Par la suite, il a fait installer de nombreux postes de secours d’urgence dans sa ville.

Cette initiative a fait des émules : le Député Maire de Vienne Jacques Remiller m’a appris qu’il allait faire installer quatre défibrillateurs dans sa ville en 2009 ; le Maire de Donzère Eric Besson s’est engagé à équiper sa commune en défibrillateurs automatiques également en 2009.

En quelques mois et à force de persévérance, j’ai réussi à changer les choses dans ma région : le défibrillateur, outil décisif de sauvetage des individus en arrêt cardiaque, s’est intégré dans l’environnement de quelques communes.

 

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